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relieur et restaurateur de livres anciens · Chuignolles

Une maquette de site, et un espace pour les devis et les factures

Un atelier installé depuis 1998, un site Wix qui montrait le travail sans jamais aider à le vendre. J’en ai préparé une nouvelle version, avec un espace prévu pour les devis et les factures, qui tient les règles comptables à la place de l’artisane. C’est une maquette : rien n’est encore en ligne.

Voir la maquette (nouvel onglet)

Atelier de reliure Frédérique Deranty, maquette terminée en septembre 2026

Page d'accueil de la maquette du site de l'atelier de reliure Frédérique Deranty, vue sur un ordinateur
L’accueil, sur un ordinateur. Capture de la maquette.
La même page d'accueil de la maquette, vue sur un téléphone
Le même accueil, sur un téléphone.

Ce projet n’est pas en ligne, et ce n’est pas encore le site de l’atelier. Les pages publiques sont terminées ; elles attendent le numéro SIRET de l’atelier, quelques tarifs à faire relire, et le plan de redirections qui évitera de perdre dix ans de référencement. L’espace de gestion est construit, pas mis en service. Cette fiche décrit donc une maquette, pas un site que vous pouvez visiter, et aucun chiffre de résultat n’y figure, pour la même raison.

Pourquoi un atelier de reliure ?

C’est mon premier projet complet, et il n’est pas du bâtiment. Je préfère vous le montrer tel qu’il est plutôt que d’inventer un chantier. Le métier change, le problème reste le même : un artisan dont le travail se voit en photo, et un site qui doit transformer une visite en demande.

Le point de départ

Frédérique Deranty relie et restaure des livres depuis 1998, à Chuignolles. Son métier se voit : des registres cousus main, des dorures au fer, des livres anciens remontés, des enluminures peintes à la gouache. Cent quarante-quatre photographies de ce travail existaient déjà, sur un site construit avec Wix.

Le problème n’était pas qu’il était laid. Il était lourd (sa seule page d’accueil pesait 386 Ko de HTML, avant la moindre image), et surtout il s’arrêtait à la vitrine. Une demande arrivait par courriel, le devis se fabriquait à la main, la facture aussi. La paperasse finissait par se faire le soir, après la journée à l’atelier.

Ce qui a été fait

Le contenu a été repris, pas refait. Les textes et les 144 photographies ont été récupérés un par un, remis en page, et réoptimisés : chaque image existe maintenant en WebP et en plusieurs largeurs, découpées au moment de la fabrication du site. C’est du travail ingrat et c’est la partie qui garantit qu’on ne perd rien en changeant d’outil.

Le site est redevenu du fichier. Les pages sont pré-calculées : il n’y a plus de constructeur à charger avant de lire. Le projet prévoit une carte de situation, dessinée avec les données d’OpenStreetMap servies par OpenFreeMap, sans compte ni clé : elle ne dépose aucun cookie, mais ce service reçoit l’adresse IP du visiteur pour lui envoyer le fond de carte. Sur la maquette publiée ici, elle n’est donc pas chargée : la commune, l’adresse en toutes lettres et un lien vers le plan la remplacent, et aucun service tiers ne reçoit quoi que ce soit.

Et un espace de gestion a été construit. C’est la moitié du chantier, celle qui ne se voit pas depuis la rue. Il n’est pas encore mis en service : sa base de données n’est pas créée, et il attend la mise en ligne. Une demande arrive par le formulaire et se range dans une base ; un bouton en fait une fiche client et ouvre un devis déjà nommé ; le devis accepté se facture d’un clic, ses lignes recopiées.

Cette partie-là n’est pas qu’un formulaire de plus. Une facture est une pièce comptable, et trois règles sont tenues par le code plutôt que par la vigilance d’un vendredi soir : une facture émise ne se modifie plus, elle ne se supprime pas (on l’annule par un avoir), et son numéro est attribué à l’émission et non à la création, pour que la suite reste continue, comme la loi l’exige pour les factures. Un brouillon abandonné ne creuse donc aucun trou dans la numérotation, et un trou dans une numérotation est exactement ce qu’un contrôle cherche.

Où on en est

Les pages publiques sont complètes. Ce qui manque tient à des informations qui ne s’inventent pas : le numéro SIRET, mention obligatoire sans laquelle aucune facture ne peut être émise ; quelques tarifs de cours dont l’appariement a été reconstitué depuis l’ancienne mise en page et qui demandent une relecture ; et le plan de bascule du référencement, parce qu’un site indexé depuis des années ne se remplace pas sans redirections.

Aucun chiffre de résultat n’est affiché ici, et c’est volontaire : le site n’a pas encore servi un seul visiteur. Ce qui sera compté le moment venu, ce sont les demandes arrivées par le formulaire, enregistrées en base et donc vérifiables, et le temps qu’un devis prend à sortir. En attendant, il n’y a rien à afficher, et une estimation présentée comme un résultat ne vaut rien.

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Parlons de votre métier avant de parler de sitec’est dans cet ordre que je travaille

Décrivez-moi un chantier récent, celui dont vous êtes le plus content. J’en tire ce qu’un visiteur devrait voir en premier, et je vous dis aussi ce qui, dans votre cas, ne servirait à rien.

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